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Interview de Monseigneur Olivier Schmitthaeusler sur Radio Vatican

24 octobre 2012

Pour la troisième et dernière semaine, les travaux pour la XIII° Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques consacrée à « la Nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne » ont repris mardi matin. Les pères synodaux n’ont plus que quelques jours pour peaufiner les propositions finales. Depuis le 8 octobre dernier, des centaines de participants ont pris la parole témoignant d’expériences locales, souvent très personnelles, parfois douloureuses ou emplies d’espérance.

La semaine dernière Mgr Olivier Schmitthaeusler, vicaire apostolique de Phnom-Penh, au Cambodge et membre des Missions étrangères de Paris a ainsi présenté son Eglise : « Elle vit à nouveau le temps des Actes des Apôtres avec une première annonce de la Bonne Nouvelle », elle est « un laboratoire d'évangélisation ». « Le génocide khmer rouge a tué évêques, prêtres, religieuses et la majorité des chrétiens. Depuis vingt ans, nous vivons à nouveau le temps des Actes des Apôtres avec une première annonce de la Bonne Nouvelle assurée par le petit reste de survivants, soutenu par l'arrivée massive de missionnaires ».

Renouveau de l’Eglise depuis vingt ans

Aujourd'hui, précise Mgr Schmitthaeusler, au Cambodge depuis quinze ans, l’Eglise cambodgienne compte « quelques deux cents missionnaires, plus de cinquante congrégations religieuses, des instituts de vie apostolique, et des laïcs missionnaires ». S’appuyant sur son expérience, dans un village où il n’y avait au départ qu’un seul baptisé, qui assume aujourd’hui l’heureuse paternité de cinq communautés, Mgr Schmitthaeusler souligne le rôle décisif que jouent les laïcs dans la nouvelle évangélisation.
Il partage également quelques points significatifs pour l’annonce du Christ. L’Eglise doit être « signe de la Charité de Dieu », une Église « qui touche le cœur », une Église « simple », « hospitalière », une Église « qui prie » et une Église « joyeuse ». « Dans un monde qui est parfois triste, qui a perdu la confiance en l’homme, en la Création, en l’avenir, il est essentiel indique Mgr Schmitthaeusler, que l’Eglise puisse donner un message d’espérance, qu’elle puisse être une petite lumière dans les désespérances du monde ».

 

Pour écouter l'interview, cliquez ici.

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